Dissertation Philosophie Peut On Apprendre A Vivre Seule

Peut-on vivre seul?

Si on a personne pour apprendre certaines choses, acquérir certaines connaissances, comment différencier le bien du mal, comment savoir quoi manger, que boire,...Commentsurvenirs à nos besoins? Comment surmonter le fait d'être seul, sans personne à qui se confier, sans aimer ni être aimé?

Premierement, être seul toute sa vie est impossible pour l' homme; si on vitseul , cela veut dire qu'on a pas de vie social, que l'on a l'esprit fermé car il n'y a pas de mélange d'opinions et donc nous ne serrions basés que sur nos connaissances acquisent seul et elles neserraient certainnement pas bonnes car nous ne différencerions pas le bien du mal. On a besoin des autres pour apprendre. Un exemple est tarzan ou mowgli qui ne savent pas comment se comporter en sociétéet ne connaissaient pas de morale car personne ne leur a jamais apprit, il se comporte comme des animaux car ils ont évolués avec eux.

En ce qui concerne: comment vivre seul et réeussir à subvenirà tous nos besoins?Il faut se nourir, boire, se soigner,... Il est plus facile de vivre en communauté afin de se répartir certaines tâches car l'homme aurait dur d' apprendre à chasser seul, à sefaire sa petite cueillette seul, se chauffer, construire un toit . Un enfant ne peut pas ce débrouiller seul, cest un fait. L'exemple est qu'il n'y en as pas.

Ensuite, l'être humain est quelqu'un desociable qui a besoin de présence. Se passer volontairement de relations physiques et d'amour, volontairement ou non, doit être assez dur à supporter. Ne pas parler, ne pas avoir de contact, ne pasaimer, ne pas être aimer, pourrait nous rendre fou, nous finnirions par se faire copain avec un n'importe quel objet. Et sans relation physique comment assurions-nous notre descandance? Un exemple estl'isolement en prison, c'est une punition que beaucoup de prisoniers trouvent assez dur psychologiquement car ils n'ont aucun contact avec le monde extérieur et se sentent seul.

Néanmoin, ne pas...

INTRODUCTION

Le bonheur, c’est un état de complétude où l’on se sent heureux, en harmonie avec la nature et son environnement. Cependant, pour atteindre cet état d’osmose avec soi-même et l’existence, faut-il être seul(e) ou accompagné(e) ?

Nous verrons que dans certains cas, il y a une nécessité de la solitude pour être heureux, puis nous verrons les limites de l’aspect bénéfique de l’isolement.

PREMIÈRE PARTIE : DANS CERTAINS CAS, LE BONHEUR NÉCESSITE L’ISOLEMENT, LA SOLITUDE.

PREMIER ARGUMENT : LES AUTRES SONT SOUVENT CRITIQUES OU NUISIBLES À NOTRE ÉGARD, D’OÙ LA NÉCESSITÉ DE S’ISOLER RÉGULIÉREMENT POUR ÊTRE HEUREUX.

La jalousie et l’envie sont des travers très répandus dans le genre humain, aussi le contact avec autrui est loin d’être toujours bénéfique. C’est pourquoi le philosophe Schopenhauer (philosophe allemand , XIXème siècle) dans Aphorismes sur la sagesse dans la vie disait même que « La sociabilité est un penchant dangereux et pernicieux … car il nous met en contact avec des êtres moralement mauvais, et intellectuellement bornés ou détraqués ». Rechercher la solitude est donc quelque part un comportement qui reléverait de l’instinct de survie. L’adage populaire dit également : « Il vaut mieux être seul(e) que mal accompagné(e) ». Celui ou celle qui est en mauvaise compagnie doit, en effet, souffrir les extravagances caractérielles ou les sautes d’humeur de son conjoint(e). Le célibat, dans notre société, est la plupart du temps perçu comme suspect, comme un signe d’anormalité psychique ; mais trouver une personne adaptée au caractère particulier de chaque individu est loin d’être une affaire aisée. Aussi la solitude est souvent préférable à une compagnie mauvaise, ou simplement médiocre… car de ce contact peu intéressant ne peut survenir qu’un profond ennui ou de la souffrance. La solitude a donc pour avantage premier de nous apporter une certaine tranquilité.

DEUXIÈME ARGUMENT : PAR AILLEURS, LA SOLITUDE CONCOURRE AU BONHEUR CAR IL EST IMPOSSIBLE D’ARRIVER AVEC AUTRUI À UNE COMPRÉHENSION TOTALE.

C’est ce qu’on appelle l’altérité. Quand bien même, nous aimons et apprécions autrui, nous ne pouvons jamais totalement nous mettre à sa place. En Afrique Noire, chez les Bantous, un des principes de base de leur philosophie populaire est qu’autrui demeure toujours un mystère, l’ego n’est pas interchangeable , ni totalement perméable. Personne au monde ne peut nous connaître mieux que nous-même, l’assertion : « Je te connais plus que tu ne te connais » est fausse d’un point de vue logique, ontologique et psychique. De même, le plus éminent psychiatre ne peut jamais comprendre intégralement son patient. Il existe toujours une dissonance entre deux êtres quand bien même, c’est notre meilleur(e) ami(e) ou l’être aimé.

TROISIÈME ARGUMENT : DE PLUS, L’ISOLEMENT EST SOUVENT SOUHAITABLE CAR LA VIE EN SOCIÉTÉ SUPPOSE QUE L’ON FASSE DES COMPROMIS, IL FAUT EN QUELQUE SORTE FAIRE LE DEUIL DE SA LIBERTÉ. Par contre, quand on est seul, on peut suivre plus facilement sa propre volonté. Par exemple, si on est dans un groupe, il faut souvent suivre la volonté du groupe plutôt que la sienne propre, il faut se plier à des règles, des horaires. La solitude nous laisse libre. C’est pourquoi pour un philosophe comme Schopenhauer, le penchant pour la solitude est non seulement la marque d’une certaine indépendance d’esprit, mais même « la marque d’un esprit aristocratique », c’est à dire la marque d’un esprit plus élevé que la moyenne.

QUATRIÈME ARGUMENT : LA SOLITUDE EST BÉNÉFIQUE CAR ELLE PERMET LE RETOUR SUR SOI, LA RÉFLEXION . Sans doute même que celui ou celle qui n’aime pas la solitude ne pourra jamais être un grand esprit. Quand le génie (quelqu’il soit d’ailleurs travaille intensément), il lui faut la solitude. Par exemple, Arthur Rimbaud s’isolait de longues heures pendant des fugues dès son adolescence pour trouver l’inspiration poétique.

Autre exemple, que nous prenons d’un point de vue philosophique et non religieux ; le Christ avant d’avoir sa vie publique s’isola pendant quarante jours dans le désert pour méditer et affronter la tentation de son ombre (c’est à dire ce qu’on appelle métaphoriquement le Diable, qui n’est autre , en fait que la tentation pour Jésus de prendre son charisme personnel comme un pouvoir égoïste sur les autres). La solitude est donc parfois indispensable, pensons aussi au cas où le philosophe Descartes se retrouva seul en Hollande dans une pièce chauffée qu’il appelait son « poèle » ; et c’est là, dans cet isolement absolu qu’il démontra la puissance du principe de base en philosophie moderne : le cogito ou « je pense donc je suis ». Et le philosophe Pascal disait d’ailleurs que tout le malheur du monde venait de ce qu’on « ne pouvait rester seul dans sa chambre une heure durant ». Trop souvent

les humains recherchent la compagnie d’autrui pour des contacts futiles, et cette agitation permanente leur empêche d’avoir leur vraie personnalité.

TRANSITION 

Cependant ce qui est souhaitable, ce sont des périodes d’isolement, la solitude permanente est insupportable. Ainsi, ce qui montre que l’on ne saurait être heureux si l’on est trop seul(e), c’est que la cause première du suicide est la solitude prolongée. C’est le sociologue Durkheim qui a démontré cela dans son étude sur le Suicide. Durkheim a constaté que statistiquement les célibataires se suicidaient plus que les gens mariés, et que dans les couples sans enfant(s), le suicide était aussi plus répandu que dans les couples avec enfants. Durkheim en déduisit le principe sociologique suivant : le risque de suicide est d’autant plus élevé que le degrè de solitude d’un individu donné est grand. Donc la solitude prolongée ne saurait être compatible avec le bonheur.

DEUXIÈME PARTIE : LA SOLITUDE NE DOIT ÊTRE QUE TEMPORAIRE, LE BONHEUR SUPPOSE CERTAINS PLAISIRS ET CERTAINES JOIES QUI NE SE TROUVENT QUE DANS LA COMPAGNIE D’AUTRUI .

PREMIER ARGUMENT : LA SOCIABILITÉ ET LE CONTACT AVEC AUTRUI SONT UNE NÉCESSITÉ PSYCHIQUE POUR LE CERVEAU HUMAIN . Sans contact ou peu de contact avec autrui, l’apprentissage du langage serait impossible (or sans langage, pas de conscience, puisque les sons articulés et organisés dans un système linguistique donné sont le support de la pensée humaine). Un individu qui n’a pas appris à parler ne peut exposer clairement ce qu’il ressent ; il ne peut donc penser véritablement. Ainsi le roi de Prusse, Frédéric II avait fait élever des jumeaux dans un grand isolement, les ayant retiré à leur mère ; ils étaient nourris et entretenus par des gardes qui avaient pour ordre de ne jamais leur parler. Ces malheureux jumeaux confinés dans un isolement extrême devinrent comme fous et ne réussirent pas à parler. Le contact avec autrui est donc absolument nécessaire pour le développement de la raison humaine, ne serait-ce d’abord que pour l’apprentissage du langage qui passe essentiellement par l’interaction linguistique entre les parents et les enfants. L’homme est donc un être qui a l’instinct grégaire, le goût spontané de ses semblables. De ce fait, on ne voit pas comment solitude prolongée et bonheur pourraient être conciliables.

DEUXIÈME ARGUMENT : ENFIN LE BONHEUR DANS LA VIE HUMAINE PASSE PAR DEUX EXPÉRIENCES PARTICULIÈRES AVEC AUTRUI : L’AMITIÉ ET L’AMOUR. Celui ou celle qui n’a jamais vécu la véritable amitié et le réel amour sent comme un vide dans son existence. Dans l’amitié, et l’amour, il y a le plaisir d’être avec l’autre. L’amitié permet le partage des expériences, des sentiments et des savoirs ; l’amour est un sentiment plus complexe dans la mesure où il préssupose le contact charnel et la procréation d’enfants. Quand un être humain perçoit un aure être qui lui correspond, il est comme irrésistiblement attiré par l’autre comme pour combler un vide originel. L’union charnelle est alors comme une tentative pour retrouver un état fusionnel où on ne fait plus qu’un avec l’autre. L’amour n’est donc pas qu’un plaisir physique, c’est d’abord un plaisir psychologique. Quand on fait le constat du nombre impressionnant de sites de rencontres sur Internet, on se rend compte que le sentiment amoureux est une quête universelle et naturelle à l’être humain. C’est pourquoi, il ne serait pas réaliste d’affirmer que le bonheur est un état solitaire. On peut vivre des moments de bonheur très intenses seul(e), comme par exemple lorsque la beauté d’un paysage nous submerge et qu’on se met à danser et courir de joie dans la nature en étant ébloui(e) par la lumière du soleil et qu’un poème personnel nous vient comme une inspiration à l’esprit. Le goût de la solitude est même une nécessité pour la réflexion personnelle et pour se ressourcer. Cependant, si la solitude est permanente et dure dans le temps, cela est déséquilibrant pour n’importe quel être humain.

CONCLUSION

La solitude est donc un état souhaitable à certains moments de la vie, mais l’être humain comme disait Aristote (philosophe grec, IVème siècle avant J-C) est « un animal politique ». Par politique, Aristote voulait dire que l’être humain est un être fait pour vivre en société puisque « polis » en grec ancien signifiait : « cité ». L’homme est donc un être grégaire, et donc dans divers récits, l’isolement est perçu comme une punition. Par exemple, dans la Bible, dans le récit mythologique où Caïn tue Abel par jalousie, la sanction divine est la condamnation à la solitude et à l’errance.

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